Les taupes dans les champs, c’était déjà un problème à la fin du 19ème, parce qu’elles labourent les prés.
Aujourd’hui, on les tolère, on les piège avec des moyens plus ou moins élaborés, on les chasse avec des ultrasons ou des bouteilles en plastique plantées sur des tiges. Avant, on nous parle de cendre délayée dans de l’eau puis versée sur les champs (à Fully, Valais), de la bonne période pour étendre les taupières sous le signe du Sagittaire (à Isérable, Valais), d’attendre que le chat s’en occupe (à Roche, Fribourg) (voir encore sous taupe folkl.).
Mais la réponse du témoin de Granges-de-Vesin reste obscure: il nous parle d’un bâton, qu’on a qu’à prélever dans une haie, et qui, dit-il, pourrait faire « office de ressort dans la taupière« .

La korbala, s. f. = le bâton qui fait office de ressort dans la taupière.
L’è by pra korbalè pè lè z’adzè = il y a assez bâtons par les haies
